De choses et d’autres.

Il y a des jours comme ça où on n’a guère envie de parler des lourds dossiers. Celui de la nourriture, si possible saine, équilibrée et en quantité suffisante pour 100 chats – et une chienne – en est un. La question de l’organisation des repas est un dossier moins épineux, mais pour l’aborder correctement, je dois passer à la vidéo : à faire. Celui de mon retour sur le continent, avec mes chats et Alithia, en laissant derrière moi une situation « saine », probablement par l’intermédiaire de l’association « Les Chats de Syros » en voie d’être créée aussi, tient encore d’une douce utopie, du rêve un peu dingue. L’euthanasie est également une question à affronter, et à vous faire partager, même si, sur cette question, on avance toujours à reculons et le cœur à la chamade. Tout ça viendra en son temps.

Il y a des jours comme ça où on a juste envie de commenter quelques photos. Enfin, « quelques »… Pardon, ça va être lourd à charger!

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… Et je frotte si fort que les plats s’en souviêêêêênneuuu-nt…

Beaucoup d’écuelles, beaucoup. A l’eau glaciale en hiver, à l’eau bouillante l’été, parce que les conduites d’eau (et de manière générale, toutes les conduites) ne sont pas enterrées sur l’île : pourquoi le seraient-elles, il ne gèle jamais. Bon, le jour où il gèlera, ça fera de méchants dégâts partout.  Le fait est, ma très vieille conduite, qui en plus est la seule en métal (j’espère juste qu’elle n’est pas en plomb…), descend la vallée exposée partout, et donc glagla l’hiver, et l’été je dois la laisser refroidir un moment dans le baquet. Lire la suite

Les chats élevés « au sein » – si je puis dire !

Parmi les chats-de-dedans, pas mal ont été recueillis bébés, voire nourrissons, en général seuls, malades, affamés et totalement perdus. Ce sont des chatons que j’ai sauvés de la mort, et pour ce faire, j’ai dû utiliser toute ma ruse et ma patience et mon obstination.  Souvent survivants de portées massacrées, ou simplement mortes de maladie (le plus souvent coryza chronique de la mère et contractée au moment de la naissance), parfois juste là, tout seuls, simplement. Lire la suite

Côté sud, les abris à chats-du-dehors, la petite forêt petite et le printemps

Je suis comme Idéfix, j’aime les arbres, je m’entends bien avec eux. Vivre à Syros, de ce point de vue, est une véritable frustration, et pure angoisse quand on commence à voir la côte nord depuis le ferry : pas UN arbre, rien de vertical, du buisson, de l’épineux, des lentisques, rien d’autre. Ah oui, et des cailloux, des rochers. Chaque fois, mon coeur se crispe: « Mais je suis dingue, qu’est-ce que je fais là ? ». Lire la suite