Spicilège 4.

Pour ne pas vous laisser sans images à méditer ce week-end, que j’espère aussi beau et chaud que celui qui s’annonce ici, voilà quelques images d’ici et là, de ceci et cela…

Et pardon pour les connexions lentes !

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Copain d’ici, du 20 au 31 mai !

C’était pas gagné d’avance, tout de même un oeil en moins, mais je pense que c’est la dernière fois que je bêtifie à son sujet, de « avant » à « après ». Désormais, il fait partie de la grande tribu à moustaches, ni plus ni moins. Inutile de dire que je suis très très contente ! Je suppose qu’il faudra faire quelque chose pour son oeil, bien que  le réflexe de fermeture des paupières soit parfaitement normal. Mais ce sera une autre histoire, pour plus tard. Lire la suite

Eresus kollari ou niger ou (etc.) et Copain d’ici, des images…

ENCORE des images. Une araignée, oui, mais spectaculaire. Et un chaton, oui, là aussi spectaculaire(ment mieux)… Et, en bonus, un monstre dont je ne connais pas encore le nom. Lire la suite

La petite flamme qui s’éteint

bougie

Ce matin, avant l’aube, j’ai ouvert l’œil, et je SAVAIS. Que la mort était en train d’entrer furtivement dans la maison. Comme une angoisse irrépressible, un brouillard épais et glauque, comme la pluie, incessante, et le froid qui va avec, qui s’infiltre partout.

Mon Copain fait son dernier bout de route.

Il ne mange plus rien de solide depuis plusieurs jours, je le nourris avec du jaune d’oeuf sur les conseils de notre Cigale, et je lui donne de l’eau, tout ça à la seringue.

Hier, titubant, flageolant, le train arrière tout raide, il a même couru sur quelques mètres, il a fait pipi dans la caisse, on s’est dit avec appréhension : « il revient ». Il a profité d’un infime rayon de soleil pour aller se coucher sur l’herbe, épuisé.

Mais ce matin, Randal l’a trouvé dans le salon, immobile sur une étagère basse, parce qu’il n’a plus la moelle pour sauter, et maintenant il est toujours aussi immobile sur son fauteuil, près du radiateur, on a rallumé le chauffage juste pour lui, il ne fait plus sa toilette. Il dort. Je lui ai donné un peu d’eau, et j’ai même l’impression qu’il ne me reconnaît pas. Il ne ronronne plus, la caresse lui est pénible, lui qui était si aimant et câlin.

Cet après-midi, à 14 heures, je vais chez le vétérinaire. Pour une prise de sang, un avis autorisé, un miracle. Vétérinaire thaumaturge. J’ai beaucoup hésité à lui imposer ce nouveau voyage, peut-être devrais-je juste le laisser mourir tranquille.

Dehors, il pleut toujours, comme dans mon cœur.

La grande sauterelle verte.

Tout au sommet du seul vrai mimosa de la maison (voir le texte sur les mimosas…), cette grande belle sauterelle verte, dont la couleur vert-jaune et la transparence me font supposer qu’elle venait de muer. J’ai « joué » un bon moment avec elle, à pourtant 3/4 mètres : elle s’arrangeait pour toujours avoir une branchette ou une feuille entre elle et moi, et se déplaçait précautionneusement en fonction de ma position… Impossible de lui photographier le dos !

Et encore une fois, sale temps pour les connexions lentes ! Lire la suite