Suite printemps 2017, en heure d’été…

Quelques images commentées…

 

Quand je dis que les capucines AIMENT la chaleur…

Les asphodèles

Trouvez la maison ;-)

Grosses crémières sauvages (boutures), lentisque, oxalis roses et jaunes

Zim, l’aloni, les asphodèles

Portraits

Férousse

Giroflée

Myriam et Fétigre aux yeux fleuris

Louis Grise : ses oreilles sont très abimées, opération à envisager

Myriam : je ne sais pas qui lui a amputé pareillement l’oreille, mais je suis très très fâchée

P’tit Loustic

Bouzouki Fou

Teddy

Polybelle

Papillon

Gentil Garçon

La très belle Athéna

Trouvez le chat

 

Agression sauvage d’une touffe d’herbe innocente par Fétigre

Le groupe variable à l’apéro du bas

Fétigre, Babinette (la petite borgne noire) et Monostou

Zim et Fétigre

Un roux roux et un roux doux (Gingembre et Nekosan)

On se serre sur la palette, inutile de dire ! J’ai droit à un petit angle, j’y lis et regarde mon troupal joueur dans les herbettes

Mes inquiétudes (une partie…)

J’ai peur que le cancer du museau de Julie redémarre, surtout avec l’arrivée de Râ triomphant

Polybelle a le poil moche, en paquets, je sens beaucoup trop ses hanches à la caresse et elle boit beaucoup

Le BBBgris, qui n’a plus ni véritable couleur de poil ni âge (et qui n’a plus qu’une dent – comme bizule d’ailleurs) maigrit, ne bouge pas beaucoup, chipote en mangeant

Gudrun et P’tit Loustic

Mes deux beaux pépères, Louis-Claude, non stérilisé et tout couturé, et le Gremlin, castré et causeur, se partageant l’ombre de l’olivier devant la maison

Sommeil ou prélassement

Violoncelle

 Loulou

Monostou, mon nonosse tout mou

Fétigre

Louis-Tigre

Férose

Un très charment chat du dehors, sauvage, se cachant pendant l’apéro derrière un agave : regarder, peut-être avoir envie et ne pas oser

Gudrun et la tige où se gratter le museau

Oeil de chat

La meilleure, la plus belle et douce, Alitheia, sagesse et gentillesse

Pose étonnante de Myriam

Les deux frangins, Zule et Zim.

Regards de tigrés…

Hier, j’ai réalisé qu’on était samedi, jour de fête nationale grecque (fête de l’indépendance, une de plus. Vivement la prochaine. Par ironie et cynisme de l’histoire, même jour que les 60 ans du traité de Rome et de la CEE) et pas vendredi – tout fermé ! Je suis tout de même descendue en ville, au cas où je trouverais de quoi faire des courses pour le ouiquende… Rien. Alors je suis allée boire un petit kafedaki chez Tarsanas, le nez sur les poupes de voiliers. En rentrant, je n’ai pas pu m’empêcher de m’arrêter : l’air embaumait incroyablement le fenugrec frais (mon herbe préférée, avec la coriandre), et cet endroit est toujours magnifique, quelle que soit la saison, avec ses rochers affleurants, ces très vieux figuiers, les cyprès sur le côté, l’ambiance champ ouvert. Et bizarrement, peu d’oxalis : rarissime sur un champ qui n’a pas été labouré et semé.

Papattes de Mes Lusines et Monostou

Trouvez le chat

Voilà. Bon dimanche !!

Férousse

 

Cette nuit, j’ai porté le corps du Fils du BBBgris dans la colline. Il est mort hier soir. Touinet avant-hier. Période dure et douce, tristesse et joie, soulagement et angoisse. Froid dedans, chaud dehors. Contrastes. Un peu épuisant.

Tu étais un chouette chat, mon Fils du BBBgris. Un peu craintif, pourtant amical et caressant quand j’arrivais à te persuader que je n’allais ni t’arracher la tête ni te sucer les entrailles. Toujours là, présent mais distant. Gentil, sans aucune agressivité. Je ne suis pas sûre d’avoir fait tout ce que j’aurais pu, et certaine de n’avoir pas fait tout ce que j’aurais dû. Triste et désolée pour toi, mon pépère gris joli.

 

 

 

 

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