Une araignée : l’argiope lobée. Et divers.

Ah, la belle argiope lobée. Des photos de cette année, mais surtout des photos d’il y a 2 ans. Gros mystère : cycles biologiques, conditions climatiques annuelles, pollution, prédation, manque/abondance de proies ? Certaines années, et particulièrement il y a 2 ans, l’entomologiste amatrice que je suis était aux anges. Des araignées et divers arachnides et myriapodes en pagaille, des papillons fabuleux, et surtout leurs chenilles incroyables, des coléoptères râleurs et crieurs (polyphylla fullo), des milliers de cigales, bref, de quoi passer sa journée sur les forums pour faire de la détermination. J’ai même payé de ma personne en me faisant piquer deux fois par le scorpion local (mesobuthus gibbosus). Et une fois par le gros frelon local (orientalis), pas agressif heureusement, parce que vu la douleur et l’oedème interminable… L’an passé, le désert, rien, sinistre, juste quelques cigales arthritiques. Cette année, un peu mieux. Mais tout de même très insatisfaisant. Je n’ai trouvé qu’une argiope lobée dans le champ du dessous, que je couve comme une mère poule. C’est une très très belle araignée, qui tisse une toile particulière. Lire la suite

Spicilège 5.

Quelques images comme autant de manières de donner des nouvelles d’ici. Lire la suite

Et si j’étais employée dans un refuge SPA ?

Pas mal de gens soupçonnent chez moi « un léger désordre mental », voire d’être « dingue ».  D’autres me conseillent d’en garder  5, ou 10, ça dépend, et de laisser les autres, une sorte de choix de Sophie que quiconque a deux chats serait incapable de faire. Enfin, je crois.  On me dit aussi « J’aime pas les chats », « J’aime pas Nestlé », « J’aime pas change.org ». Lire la suite

L’ordalie des chatons.

Les mères chattes, ce sont de drôles de types. Elles mettent à l’épreuve leurs petits. C’est l’ordalie des chatons, et ça passe ou ça casse.

A mes débuts de mémère à chats, lorsque je vivais à Poseidonia, une mère chatte et ses cinq petits avaient disparu, du jour au lendemain. Ayant déjà vécu un déplacement de chatons avec Zoulimama en France, je supposais qu’elle les avait simplement emmenés un peu plus bas, ou un peu plus haut, dans un endroit un peu plus confortable (voire un peu moins), ou un peu plus sécure. Je les ai beaucoup cherchés ce jour-là. Et les suivants. Mais point de chatons, point de mère chatte. Lire la suite

La grande sauterelle verte.

Tout au sommet du seul vrai mimosa de la maison (voir le texte sur les mimosas…), cette grande belle sauterelle verte, dont la couleur vert-jaune et la transparence me font supposer qu’elle venait de muer. J’ai « joué » un bon moment avec elle, à pourtant 3/4 mètres : elle s’arrangeait pour toujours avoir une branchette ou une feuille entre elle et moi, et se déplaçait précautionneusement en fonction de ma position… Impossible de lui photographier le dos !

Et encore une fois, sale temps pour les connexions lentes ! Lire la suite

Je suis d’humeur cactus. Je me sens très ECHINOPSIS !

La mère de mon proprio a/avait un goût certain pour les plantes bizarres, en tout cas plutôt originales si on compare avec d’autres jardins de vieilles dames. J’essaie de maintenir le flambeau. Chose rare, pas de laurels, pas d’araucarias (je hais l’araucaria), pas de bougainvilliers, pas de rosiers (là, j’ai craqué, j’en ai mis un vers le poulailler à chats, mais un type ‘rosa canina’ tout simple – j’ai du mal avec les plantes à piquants, aiguilles ou épines). Elle les plantait avec une certaine négligence, crac une bouture par-ci, cric une graine par-là.  Le très joli olivier devant la maison est parti de la graine il y a 40 ans. Certaines de ces plantes n’ont pas survécu à l’inter-règne, volontairement j’en ai presque tué certaines, et j’ai transplanté un yucca de trop, encore petit, dans le champ en bas : qu’il se démerde (je hais les yuccas tout autant que les araucarias).

A nouveau, un texte plein d’images, pas sympa pour les connexions lentes ! Lire la suite

Des armes de guerre : les graminées.

Vous vous rappelez la verdure heureuse et printanière qui entourait la maison ? C’est un joli souvenir. Il fait 30°, tout sèche à vue d’oeil, on arrive bien vite, si vite, trop vite à l’été. Certaines graminées, si jolies lorsqu’elles sont vertes et balancent souplement avec le vent, une fois desséchées et cuites par le soleil et la sécheresse (2 jours de toute petite pluie en avril, et pas grand-chose en mars) deviennent mes ennemies personnelles, et c’est simple, je les hais. Lire la suite