Images de saison, Mélissa, Alithia.

Petit loisir et occasion de sortir de chez moi : aller regarder le coucher du soleil sur ma plage préférée. Alors qu’Alithia s’amuse à faire chien-de-chasse avec les lézards (qu’elle n’attrape pas), je profite du fait d’habiter sur cette île, sans prendre trop de soleil tout en jouissant de cette eau qui est vraiment sublimement chaude. Lorsqu’Apollon est très bas sur l’horizon, il y a un moment étrange où le vent s’arrête totalement, et on n’entend plus que le clapotis très léger des vagues. Lire la suite

Spicilège 6.

Depuis ma maison à Chrousa, je ne vois qu’un tout petit triangle de mer. C’est ridicule de vivre sur une île des Cyclades, et d’en être si loin. Mais c’est une question d’occasion et d’argent, bien sûr. J’ai eu la chance inouie de trouver à louer cette oasis merveilleuse pour 200 euros/mois, donc pas trop cher (mais bon, pas de salle de bains, et tout tout tout à refaire à l’intérieur et à l’extérieur), et louée par un proprio vraiment gentil, et surtout qui a accepté que je vienne avec la quanrantaine de chats que j’avais de ma maison précédente – ce qui, en grèce, tient du miracle ! Lire la suite

Le petit chat est mort.

Je n’ai pas réussi à le sauver. À le faire grandir. Je me suis sentie un peu contrainte. J’ai fait minimum syndical. Un peu plus peut-être, mais pas beaucoup plus, pas comme une bonne mère chatte. La chatte, et je ne sais même pas laquelle, avait laissé ces 2 nouveaux-nés sous le romarin : un mort-né, encore mouillé, et l’autre, celui-là, qui n’a jamais eu de nom, bien propre, nettoyé, joliment tigré, lui aussi avec le sac amniotique accroché au ventre, le cordon ombilical déjà séché. Mais sans mère. Je l’ai laissé une bonne demi-journée, dans un carton pour lui éviter le soleil direct, mais sans rien. Sans le nourrir quoi. Dans l’espoir que la mère viendrait s’en occuper. Mais le soir il était toujours là, tout seul, quelques heures au compteur, affamé, perdu… Lire la suite

Spicilège 5.

Quelques images comme autant de manières de donner des nouvelles d’ici. Lire la suite

Et si j’étais employée dans un refuge SPA ?

Pas mal de gens soupçonnent chez moi « un léger désordre mental », voire d’être « dingue ».  D’autres me conseillent d’en garder  5, ou 10, ça dépend, et de laisser les autres, une sorte de choix de Sophie que quiconque a deux chats serait incapable de faire. Enfin, je crois.  On me dit aussi « J’aime pas les chats », « J’aime pas Nestlé », « J’aime pas change.org ». Lire la suite

Copain (d’ici) Bibu, quelques images…

Quand j’étais gosse, on m’avait cousu, fait main, avec amour et originalité, une peluche aujourd’hui disparue : c’était une énorme pieuvre, enfin, « énorme », aussi grosse que moi qui étais bébé, en feutre noir et blanc (noir pour le corps et le dessus des tentacules, blanc pour le dessous des tentacules), avec des yeux verts  et de longs cils (ça fait assez penser à la baleine de Prévert – mais qui, elle, avait les yeux bleus), fourrée à la laine… C’est étrange la mémoire, je n’ai pas besoin de beaucoup « chercher »  pour me souvenir des sensations, du toucher, du poids, de sa manière de plier les tentacules… Elle s’appelait Bibu. Alors voilà, j’ai renommé Copain d’ici, désormais il se nommera Copain-Bibu. C’est comme ça. Et ce chaton, c’est une vraie personnalité.  Il est facétieux et très autonome. Je l’adore… Lire la suite

Petites nouvelles des chats.

Je gère, du point de vue de sa narration, le mélange de routines et de surprises du quotidien à Chrousa de la même manière que mes occasions de descendre en ville : j’accumule, et j’attends UN élément, événement ou chose à faire qui ne peut attendre, pour me mettre au clavier ou prendre la voiture… Lire la suite